Jen et Pacey était assis dans le bar du restaurant de celui ci.
Jen : Raconte moi tout. Dit-elle excitée.
Pacey : Tout quoi ?
Jen : Ou t’étais ? Ce que tu as fait ? Est ce qu’on t’as manqué… Est ce que tu comptais reparler un jour à Dawson. Dit-elle l’air de rien.
Pacey : Pour répondre dans l’ordre j’étais en mer, je sais pas trop où j’étais mais ça m’a fait du bien et oui bien sur vous n’avez manqué comme c’est pas possible…Pour la dernière question je n’ai pas encore trouvé de réponse.
Jen : Ce n’était pas pour ça que t’étais partit ?
Pacey : Pour ça quoi ?
Jen : Savoir si tu pardonnerais un jour à Dawson ?
Pacey : Non… Enfin c’était mon intention première mais c’est devenu une autre raison entre temps.
Jen : La quelle ?
Pacey : C’est trop compliqué…
Jen : Tu sais que j’adore les histoires compliquées.
Pacey : Elle est trop longue.
Jen : Pacey…
Pacey : Je n’ai pas trop envie d’en parler pour l’instant.
Jen : C’est comme tu veux mais sache que je suis la si tu change d’avis.
Pacey : Je m’en rappellerais. Dit-il en souriant faiblement.
Jen : Si on reparlait du sujet Dawson ?
Pacey : Jen…
Jen : Aller dit moi juste s’il est sur la bonne voie pour se faire pardonner ?
Pacey : J’aimerais bien que se soit si facile Jen… Mais pour l’instant je ne peux pas le regarder en face sans penser à ce qu’il a fait.
Jen : Et tu crois que t’y arrivera un jour ?
Pacey : Je ne sais pas… Mais j’espère bien… Même s’il m’a vraiment fait souffrir… Il me manque.
Jen : Tu lui manques aussi beaucoup.
Pacey : Peut être…
Jen : Non sais vrai, il me l’a dit personnellement.
Pacey : Il est encore à New York ?
Jen : Pourquoi tu veux qu’il parte ?
Pacey : Pour rien… Et Andie ?
Jen : Aussi…
Pacey : Ok.
Jen : Tu ne vas pas repartir ?
Pacey : Mais non… Allez parle moi un peu de toi… T’as brisé combien de cœurs depuis que je suis parti ?
Jen : Tu veux dire combien de fois on m’a brisé le mien !
Pacey : C’est toujours toi la victime…
Jen : Oui exactement !
Pacey : Allez raconte.
Jen : Figure toi que j’ai trouver l’homme de ma vie…
Pacey : Rien que ça !
Jen : …Et il est gay !
Pacey ne puis se retenir de pouffer de rire.
Jen : Eh t’es censé me consoler, pas te moquer !
Pacey : Désolé… T’es vraiment très forte pour les amours impossibles toi !
Jen : Je ne fais pas exprès…
Pacey : Et tu l’a rencontré ou le gay de ta vie ?
Jen : En fait c’est eux… Comment dire…
Pacey : Tu me fait peur la…
Jen : C’est juste que c’est le frère d’Andie…
Pacey : Oh Jack.
Jen: Tu le connais?
Pacey : Oui je l’ai rencontré pas mal de fois avant de… Enfin c’est un type vraiment très bien mais complètement gay, c’est sans espoir.
Jen : Merci de me réconforter.
Pacey : Je ne vais pas te laisser te faire de fausses idées.
Jen : Pourquoi pas ? L’espoir fait vivre…
Pacey : Jen tu te fais du mal.
Jen : C’est bon j’en trouverais un autre.
Pacey : Sage décision.
Voix : Salut.
Jen leva la tête pour reconnaître une tête qui ne lui était pas inconnue.
Jen : Ah salut Stan.
Stan : Pacey t’es rentré ?
Pacey : On se connaît ?
Stan : Oui je travaille avec Joey, on sait vu quelques fois.
Pacey : Ah oui… Celui qui tournait autour de Joey. Pensa t-il.
Stan : Joey va être contente d’apprendre ton retour.
Pacey : Si tu savais…
Stan : En fait vous ne l’avais pas vu j’ai rendez vous avec elle ici.
Jen : Non désolé. Au dernière nouvelle, elle était chez elle. Dit-elle en regardant Pacey.
Stan : Mer… Oh désolé.
Son téléphone portable c’était mis a sonné. Après s’être excusé, il se retourna et répondit.
Stan : Ah Salut Joey justement… Ah d’accord… Maintenant ? Oui j’arrive.
Il raccrocha le téléphone et se tourna vers Jen et Pacey.
Stan : C’était Joey, elle est restée chez elle, je la rejoins. A plus vous deux.
Et il sortit du restaurant.
Pacey : Je n’aime pas ce type.
Jen : C’est pas toi qui la poussait dans ses bras.
Pacey : C’était différent.
Jen : Pourquoi ?
Pacey : Pour rien… Ils sont ensemble ?
Jen : Joey parle pas beaucoup ces temps-ci mais de ce que j’ai compris oui.
Pacey : Il a sûrement profité de son état de faiblesse quand je suis partis.
Jen : T’exagères la.
Pacey : Bon j’étais très content de discuter avec toi ma petite Jen mais j’ai promis à Joey de repasser.
Jen : Elle ne t’avait pas jeté par hasard ?
Pacey : Oui justement si je persévère pas, elle me reparlera jamais.
Jen : Attend un peu, elle est avec Stan.
Pacey : Oh je ne vais pas déranger.
Il se leva et embrassa Jen sur la joue.
Pacey : A bientôt ma belle.
Jen soupira, lasse, en le regardant partir.
Joey était dans son appartement attendant anxieusement Stan. Elle avait rendez vous avec lui mais elle avait peur de tomber sur Pacey elle lui avait donc demandé de venir chez elle et puis c’était une bonne occasion de lui parler, elle devait lui dire, elle lui devait d’être honnête avec lui. La sonnerie de la porte d’entrée la sortie de ses pensées. Elle respira un bon coup pour se donner du courage et alla ouvrir la porte. Stan se tenait devant elle tout sourire, il lui déposa un baiser sur la joue qui la fit reculer, surprit il rentra tout de même dans l’appartement.
Stan : Salut.
Joey : Salut Stan, assis toi.
Il rentra dans le salon et s’installa sur un des canapé, elle le rejoint et s’assit sur un autre canapé, un peu plus loin. Elle ne voulait pas être trop prêt de lui.
Stan : Ca va ?
Joey : Oui, oui.
Stan : Tu es toute pâle.
Joey : Je ne me sens pas très bien, c’est de ça que j’aimerais te parler d’ailleurs…
Stan : ça va ? Ce n’est pas grave au moins ?
Joey : Non, non. Ne t’inquiète pas… Ecoute Stan, je…
Elle fut interrompue par la sonnerie de la porte d’entrée.
Stan : Tu attends quelqu’un ?
Joey : Non.
Elle se leva pour aller ouvrir la porte. Qu’elle ne fut pas sa surprise quand elle découvrit Pacey dernière. Elle aller la refermer mais il bloqua la porte avec son pied puis la poussa pour rentrée.
Pacey : Oh non pas encore.
Joey : Pacey sort d’ici.
Pacey: Enfin tu me parles.
Joey : Je suis pas toute seule sort s’il te plait. Dit-elle calmement.
Pacey : Je sais Stan est la et il va trouver ça louche si tu me jètes de chez toi comme un voleur.
Joey : Tu…
Stan : Joey…
A peine Stan apparu dans le couloir que Pacey en profita pour prendre Joey dans ses bras et la serrait très fort.
Pacey : Tu m’as tellement manqué Joey. Dit-il sincère.
Joey ne pouvait pas bouger, d’abord surprise par ce geste auquel elle ne s’attendait pas ensuite à cause de ce qu’elle ressentait. Ces bras qui l’enlaçait, ces bras dans lequel elle se sentait tellement bien, tellement vivante, tellement protégée, ces bras qui lui avait tellement manqué, cette odeur qu’elle aimait tellement et qu’elle avait espéré sentir tellement de fois. Son corps et son cœur s’emplirent d’un bien être qu’elle n’avait pas ressenti depuis qu’il était partit alors que tout ce qu’il faisait, c’était l’étreindre. Elle se laissa alors aller et répondit à son étreinte, ça paraîtrait bizarre à Stan si elle s’écartait de son meilleur ami partit depuis 1 mois, enfin c’est l’excuse qu’elle se donnait pour justifier son abandons total à cette étreinte. Elle ferma les yeux pour profiter de cet instant si enivrant.
Pacey : Je t’en supplie pardonne moi. Lui chuchota t-il à l’oreille.
Cette phrase la ramena à la réalité et elle le repoussa doucement. Pacey la regarda l’air peiné. Stan se rapprocha alors, il s’était mis un peu à l’écart pour les laissait profiter de ces retrouvailles.
Stan : Ah c’est Pacey.
Joey : Oui il est revenu.
Stan : Je sais on sait vu tout à l’heure au restaurant.
Pacey : Oui j’y étais avec Jen et quand Joey t’a appelé j’ai pensée que ça serait le moment idéal pour la prévenir de mon retour.
Joey : Tu peux repasser plus tard, Stan et moi sommes occupés.
Pacey : Joey on ne s’est pas vu depuis un mois, je ne vais pas partir comme ça, tiens je vais rester avec vous… Alors qu’est ce que vous aviez prévu ?
Il se rendit dans le salon alors qu’une Joey abasourdi et un Stan surpris le suivirent. Il s’assit sur un des canapés du salon mettant ses mains le long des accoudoirs.
Pacey : Ah tiens si on regardait un film… Je vais faire du pop corn.
Il se leva et partit dans la cuisine qui donnait sur le salon. Il sortit le nécessaire du placard puis commença la préparation.
Pacey : Tu n’as toujours pas changé l’emplacement de ta vaisselle. C’est parfait comme ça je m’y retrouve…Alors Stan qu’est ce que tu veux regarder ? Dit-il toujours dans la cuisine.
Stan : Je… Je n’ai pas tellement envie de regarder un film.
Pacey : Ah très bonne idée Stan, Joey et moi on va regarder un film toi tu n’aurais qu’à revenir plus tard…
En disant cela, il sortit de la cuisine et mis un de ses bras sur les épaules de Stan tout en le conduisant vers la porte d’entrée.
Pacey : Ravis de t’avoir revu Stan. Dit-il en ouvrant la porte.
Joey qui était resté muette sortit de sa torpeur et se mit devant la porte d’entrée avant que Stan ne sorte. Elle tira Stan à l’intérieur de l’appartement et poussa Pacey en dehors.
Joey : Je décide, Stan et moi on reste toi tu n’as qu’à repasser plus tard.
Et elle lui claqua la porte au nez. Une fois la porte fermée elle sourit, il n’y avait que Pacey pour avoir ce genre d’attitude.
Stan : Joey ?
Joey : Oh… Euh… Oui ?
Stan : ça va ?
Joey : Oui c’est juste qu’il m’énerve quand il agit comme ça… Allez viens nous on doit parler…
Elle l’incita à rentrer dans le salon avant de faire de même. Ils reprirent leur place d’avant l’interruption de Pacey.
Joey : Alors voilà… Je voulais te dire que… Je sais pas comment te le dire…
Stan : Vas- y je vais pas te mordre, promit.
Joey : Je sais. Dit-elle en souriant.
Stan : Je t’écoute…
Joey : Voilà je… On… Je veux être honnête avec toi…Je pense pas que nous deux ça marchera pas…
Stan : Comment ça ?
Joey : Je pense qu’on devrait arrêter de se voir…
Stan : Tu ne nous a même pas laissé de chance…Ca fait seulement une semaine qu’on sort ensemble Joey.
Joey : Je sais et je n’ai pas envie de te mentir ou de me mentir encore longtemps…
Stan : Qu’est ce que tu veux dire pas la ?
Joey : Stan… On sait tout les deux qu’on n’est pas fait pour être ensemble… Que notre relation n’a aucun avenir…
Stan : Non… Tu sais ça… Moi tu viens de m’apprendre quelque chose…
Joey : Je suis désolée…
Stan : Pourquoi tu as accepté de sortir avec moi si tu savais que ça n’allait pas durer ?
Joey : J’essayais de me mentir… Et… Je trouve que tu es vraiment quelqu’un de formidable Stan c’est juste que… Je n’ai pas de sentiments pour toi…
Stan : C’est bon j’ai compris. Dit-il en se levant.
Joey se leva à son tour et lui prit la main avant qu’il ne sorte du salon.
Joey : Attend Stan s’il te plait.
Stan : Qu’est ce que tu veux ? Me dire que tu t’es servis de moi ?
Joey : Non. Je te jure que je ne voulais pas te blesser… Je… J’ai tout fait de travers…
Il se radoucit et la regarda tristement.
Stan : Tu devrais lui dire…
Joey : Quoi ?
Stan : Tu devrais lui dire que lui l’aime…
Joey : Qu’est ce que tu racontes ?
Stan : Moi aussi j’ai essayais de fermer les yeux mais c’est impossible, c’est tellement évident, n’importe qui peut voir ce que vous ressentez l’un pour l’autre… C’est tellement fort.
Joey : Je ne vois pas de quoi tu parles. Dit-elle en baisant la tête.
Stan : De toi, de Pacey, de vos sentiments…
Joey : Je… Tu… Comment ?
Stan : Je vous ai vu vous enlacer Joey… Ce n’était pas de l’amitié… C’était bien plus fort…
Joey : Je suis désolée Stan.
Stan : Tu n’y peux rien, ces choses là ne se contrôle pas… Mais j’aurais aimé que tu me disses…
Joey : Je… Excuse moi… Je sais j’ai tout fait de travers.
Stan : Alors dis lui.
Joey : Je ne peux pas…
Stan : Pourquoi ?
Joey : Cet amour n’es pas réciproque…
Stan : Tu plaisantes ? Tu l’as vu t’enlacer ? T’as vu sa petite crise de jalousie ?
Joey : Je lui ai sûrement manqué… En tant qu’amie… Et il n’était pas jaloux.
Stan : Je sais reconnaître un homme jaloux…
Joey : Tu te trompes Stan…
Stan : Crois ce que tu veux.
Joey : Merci Stan… Merci de croire que je voulais pas te faire souffrir… Merci de ne pas m’en vouloir.
Joey le prit dans ses bras et ils s’enlacèrent quelques minutes avant qu’il ne parte.
Une fois Stan partit Joey s’assit sur son canapé l’air rêveuse, elle repensait à Pacey, à leur entrevue, a ce qu’elle portait en elle… Elle sourit et se caressa le ventre. Elle n’avait pas eu le temps d’y réfléchir mais maintenant qu’elle pouvait le faire tout était tellement évident pour elle. Elle attendait un enfant de l’homme qu’elle aimait. Elle portait en elle le fruit de leur amour, elle gardait quelque chose de la nuit magique qu’ils avaient passé.